Après avoir présenté notre version des faits, il est nécessaire d’analyser la situation. Notre critique est peut-être directe, mais elle fait partie intégrante de notre identité de diffuseurs de la vérité écrite. Nous continuerons à maintenir notre ligne éditoriale et à persister dans notre combat pour la justice, dans le but ultime de redonner à Madagascar son lustre d’antan.
Comme nous l’avons exprimé à plusieurs reprises, Andry Rajoelina ne peut plus être considéré comme la solution, car il est devenu le problème. Il est évident qu’ils sont désemparés et ne savent pas comment répondre à nos appels à l’ordre, d’où la stratégie « ingénieuse » d’utiliser Dame Brigitte Razaka comme bouc émissaire.
En recourant à cette stratégie, ils ont scellé leur destin. Leur faiblesse et leur manque d’intégrité sont évidents, puisqu’ils s’abaissent à utiliser les forces de l’ordre comme moyens de pression et de protection.
Il convient de noter que ce régime a déjà tenté de réduire notre journal au silence. En 2019, notre PDG Lola Rasoamaharo et notre DG Francis Rakotovololona ont été convoqués au tribunal d’Anosy, et ont été les premiers journalistes à être convoqués sous ce régime Ntsay-Rajoelina http://www.lagazette-dgi.com/?p=25285. Nous poursuivrons nos efforts dans le but de promouvoir la justice et de garantir la liberté de la presse sans crainte d’oppression.
La liberté d’expression est un principe fondamental qui doit être respecté pour que la presse puisse fonctionner librement et efficacement. Il est du devoir d’un journal d’offrir une tribune aux diverses opinions, idées et perspectives, et de veiller à ce qu’elles soient entendues par le public. Sans la liberté de la presse, un journal ne peut pas remplir son rôle de quatrième pouvoir, qui consiste à surveiller le pouvoir et à promouvoir la responsabilité et la transparence. Il est impératif que nous continuions à nous battre pour la liberté d’expression, car c’est la pierre angulaire d’une société démocratique et le seul moyen de garantir que la vérité soit entendue. La Gazette continuera à défendre la liberté de la presse et nous invitons les autres médias à faire de même.






