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Le Journal de l'île Rouge
Politique

L’AMOUR DE LA PATRIE NE SE PROUVE PAS PAR DES PAROLES MAIS PAR LA PRISE DE RESPONSABILITÉS disait L’AMIRAL DIDIER RATSIRAKA !

La gazette de la grande île
09/06/20253 minute read
Vous aimez Madagascar ? Alors pourquoi la laissez-vous mourir ?
Regardez vos mains. Elles sont vides. Pas de terre, pas d’or, pas d’honneur. Juste les miettes que les autres vous jettent. Vous pleurez la pauvreté ? Mais qui a vendu vos ports, vos forêts, vos enfants ? Qui a signé les contrats la nuit, comme un voleur ? Vous pointez du doigt les politiciens, mais dans le miroir, c’est votre lâcheté qui vous regarde en face.
Au Burkina Faso, ils n’ont que du sable et des balles. Mais quand un enfant de dix ans serre une pierre contre un tank, c’est toute l’Afrique qui tremble. Et vous ? Vous avez des rivières en or, des terres qui pourraient nourrir un continent… et le ventre vide. Vous attendez quoi ? Un hélicoptère magique ? Une lettre de la France qui dit « pardon » ?
Vos ancêtres ont combattu les rois, les colons, les fusils. Vous, vous combattez… qui ? Votre voisin ? Votre frère ? L’étranger, lui, rit. Il prend. Il revient. Parce qu’il sait qu’à Madagascar, on discute, on pleure, on se trahit pour un sac de riz.
On vous vole vos îles ? Vous baissez les yeux.
On pille votre nickel ? Vous partagez les miettes.
On assassine vos espoirs ? Vous allumez la télé.
« L’amour de la patrie se prouve par les actes », disait Ratsiraka. Mais vos actes, c’est quoi ? Attendre ? Supplier ? Mourir à petit feu en maudissant « les autres » ?
Sankara est mort debout. Lumumba a disparu en criant. Traoré se bat avec du sable et de la rage. Et vous ? Vous avez peur de quoi ? De la prison ? On y meurt moins vite que dans la misère. Des balles ? Elles tuent moins que la faim. De la solitude ? Regardez autour de vous : vos enfants, vos vieux, vos terres saccagées… Vous êtes déjà seuls.
La liberté ne se mendie pas. Elle s’arrache.
Un peuple qui ne brûle pas pour sa dignité mérite de pourrir à genoux.
Demain, il sera trop tard. Vos mines seront vides. Vos forêts, du béton. Vos enfants, des esclaves en uniforme. Et quand ils vous demanderont « Papa, où était ton courage ? », vous répondrez quoi ? « J’attendais… » ?
L’histoire n’a pas de pitié pour les lâches.
Allumez le feu ou préparez-vous à l’extinction.
Madagascar n’est pas un mot. C’est un combat.
Ou vous le gagnez.
Ou vous disparaissez.
Choisissez. Mais cette fois, les larmes ne suffiront plus.
#LEBON
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