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Le Journal de l'île Rouge
Politique

Quand l’État protège les voyous et frappe les citoyens

La gazette de la grande île
26/09/20252 minute read

Le 25 septembre 2025, des événements préoccupants se sont déroulés dans plusieurs localités du pays. 

Des manifestants, exprimant leurs opinions dans le cadre de rassemblements publics, ont été confrontés à une utilisation de la force par certains éléments des forces de l’ordre. Des témoignages et images font état de tirs, de brutalités et d’atteintes à l’intégrité physique de citoyens, tout au long de la journée.

Dans le même temps, des actes de vandalisme ont été commis dans divers quartiers, visant des biens publics, privés et commerciaux. Fait inquiétant, ces actes n’ont pas systématiquement été contenus ou empêchés, laissant planer le doute sur la capacité ou la volonté des forces de sécurité à assurer la protection des personnes et des biens, dans leur ensemble.

Dans de nombreux pays où l’État de droit est respecté, les forces de sécurité ont pour mission de garantir à la fois la liberté d’expression et la sécurité des citoyens, tout en agissant avec discernement et professionnalisme pour prévenir les troubles à l’ordre public.

Il est regrettable que, dans notre contexte, des citoyens venus manifester aient subi des violences, alors que dans le même temps, des individus clairement engagés dans des actes de dégradation n’aient pas été immédiatement neutralisés.

Certaines sources évoquent également l’existence de groupes organisés, parfois décrits comme des « gros bras », qui agiraient en marge des manifestations dans un but de provocation ou de déstabilisation. Si de tels agissements sont avérés, ils méritent une enquête approfondie et des réponses fermes de la part des autorités compétentes.

Dans ce climat tendu, Les faits ont montré la défaillance manifeste de l’État qui a failli à sa responsabilité première de protéger tous les citoyens, sans discrimination, et de garantir le respect des droits fondamentaux, y compris le droit de manifester pacifiquement.

Il est urgent de remettre l’armée à sa juste place : celle d’une institution au service de la nation, non d’un régime : Une armée républicaine, pas une armée à géométrie variable.

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