À Madagascar, la présence de personnalités à double nationalité dans des postes stratégiques de l’administration constitue un risque majeur pour la souveraineté et l’intégrité de l’État. Ces hauts fonctionnaires et personnalités influentes, peuvent favoriser des intérêts étrangers, détourner des fonds ou influencer des décisions publiques pour leur enrichissement personnel. Les conséquences sont lourdes : conflits d’intérêts, délit d’initié, fuite d’informations sensibles et perte de confiance des citoyens envers leurs institutions.
Pour éradiquer cette toile mafieuse, des mesures rigoureuses s’imposent. Le nouveau locataire d’Iavoloha devra procéder à la vérification stricte des nationalités et antécédents de tous les fonctionnaires occupant des postes sensibles. Des enquêtes approfondies doivent être menées sur les avoirs, sociétés et décisions stratégiques prises sous leur responsabilité. La suspension et déchéance des postes seraient les premières sanctions en cas de preuves d’infractions. Il faut alors renforcer les organes de contrôle (Bianco, Samifin, Inspection générale de l’État) et créer un registre public des conflits d’intérêts. Pour restaurer la confiance et montrer que nul n’est au-dessus de la loi, les sanctions doivent être dissuasives et publiques.
Les peines prévues par les lois malgaches sont sévères. Pour les délits d’initié ou abus de fonctions : 5 à 10 ans de prison et de lourdes amendes. Les coupables de conflit d’intérêt et enrichissement illicite encourent des peines de 5 à 15 ans d’emprisonnement, confiscation des biens et interdiction d’exercer des fonctions publiques. La corruption et le détournement de fonds publics sont condamnables de 10 à 20 ans de prison avec confiscation des biens et interdiction à vie de la fonction publique. En terme de trafic d’influence et fuite d’informations stratégiques les peines encourues sont de 5 à 20 ans de prison, de lourdes amendes et possibilités de sanctions internationales.
Toutes les personnalités à double nationalité et les amazones du palais aux langues fourchues impliquées dans des manquements graves doivent désormais faire profil bas et raser les murs de la honte. La République renaît, et la justice reprend ses droits.





