Les promesses se multiplient, mais les actes se font attendre.
Pendant que les dirigeants débattent à Belém, Madagascar affronte cyclones, sécheresse et insécurité alimentaire.
Le climat change, il est temps que les décisions changent aussi.
La conférence des Nations unies sur le climat (COP30) se tient actuellement à Belém, au Brésil, du 10 au 21 novembre 2025.
Elle réunit une nouvelle fois les dirigeants du monde entier autour d’un objectif crucial : limiter le réchauffement climatique.
Mais selon le dernier rapport de l’ONU, le constat est alarmant :
le monde se dirige vers un réchauffement de +2,5 °C d’ici la fin du siècle.
Les gouvernements multiplient les déclarations ambitieuses, mais l’action réelle reste bien en dessous des besoins.
Les émissions de gaz à effet de serre battent encore des records, et le monde réagit trop lentement.
Madagascar en première ligne
Pendant ce temps, Madagascar en subit déjà les conséquences :
a. des cyclones plus violents,
b. des sécheresses dans le Sud,
c. la montée du niveau de la mer,
d. et une insécurité alimentaire croissante.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) appelle à des réductions d’émissions plus rapides et plus profondes, surtout de la part des grands pollueurs.
Les experts alertent : si rien ne change, nos enfants vivront dans un monde beaucoup plus difficile.
Il est temps de passer des paroles aux actes, d’agir localement et de réclamer plus de responsabilité aux pays les plus émetteurs.
Et surtout, il est temps que la solidarité internationale et les financements climatiques promis deviennent enfin réalité.
Zaza Ramandimbiarison





