Dans le contexte sociopolitique actuel de Madagascar, l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale du remplacement des représentants à la HCC s’apparente à un véritable coup de force institutionnel.
Les Malagasy sont fatigués d’un pouvoir à géométrie variable. On ne peut pas exiger le respect de la HCC lorsque cela arrange le pouvoir, puis piétiner son indépendance dès que les intérêts politiques prennent le dessus.
Cette action traduit la vision de ses initiateurs : toucher à l’indépendance de la HCC aujourd’hui, c’est ouvrir la voie à l’arbitraire demain !





