Reviens, Andry Rajoelina. Le pays est menacé, le ciel s’assombrit et le cyclone Gezani approche. Cette fois, ce n’est ni un discours, ni une inauguration qu’on attend de toi, mais un souffle. Un grand. Un présidentiel.
Tu es, à ce jour, le seul président de la République à avoir déclaré publiquement qu’il pouvait dévier un cyclone en le soufflant. Une déclaration entrée dans le patrimoine oral national, au même titre que les promesses éternelles et les routes fraîchement, refaites qui se dégradent avant la saison des pluies.
Gezani arrive, puissant et destructeur. Alors reviens. Monte sur une colline, retrousse les manches, inspire profondément et souffle. Le peuple y croit.






