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Le Journal de l'île Rouge
Politique

Tout va mal à cause d’un seul homme : Rajoelina

La gazette de la grande île
07/10/20253 minute read

Depuis 16 longues années, Madagascar traverse une descente vertigineuse aux enfers. Tandis que certains s’évertuent à chercher des coupables ailleurs — ministres incompétents, gouvernement inefficace, opposition invisible — une vérité brutale persiste et s’impose : le dénominateur commun de cette débâcle, c’est Rajoelina.

Qu’on l’appelle président, putschiste ou « DJ présidentiel », Rajoelina est avant tout l’architecte de la faillite nationale. Son règne, entamé par un coup d’État en 2009, a été marqué par une succession de décisions catastrophiques, une gestion clientéliste du pouvoir, et une volonté implacable de s’accrocher aux commandes, même au prix de la démocratie, de la souveraineté économique et du tissu social du pays.

Une Incompétence Érigée en Système de Gouvernement

Rajoelina n’est pas seulement un problème : il est devenu un système. Un système où la compétence est reléguée au second plan, où les nominations sont faites par affinité et non par mérite, où l’enrichissement personnel prime sur le développement collectif. Il évalue aujourd’hui son propre Premier ministre, comme s’il n’était pas lui-même le chef d’orchestre du chaos ambiant.

Mais qui évalue Rajoelina ? Le peuple l’a déjà fait. Et la note est sans appel : Zéro. Nul. Inapte. Le verdict populaire est clair : il est temps qu’il parte.

Le Plus Grand Recul depuis l’Indépendance

À l’heure où d’autres nations africaines émergent, Madagascar stagne, voire régresse. Depuis l’époque des Rois, la colonisation, jusqu’à l’indépendance en 1960, jamais le pays n’a connu une telle chute dans tous les indicateurs : éducation, santé, infrastructures, économie, institutions. Et ce recul s’est accéléré de manière dramatique depuis l’arrivée de Rajoelina au pouvoir.

Le pays n’a jamais été aussi vulnérable, aussi dépendant, aussi appauvri. Et pendant que la majorité des Malgaches luttent pour survivre, une poignée profite du système mis en place par Rajoelina pour piller les ressources, vendre le patrimoine national au plus offrant et se construire un empire sur les ruines d’un pays meurtri.

Changer de visage ne suffit pas : il faut déraciner le système Rajoelina

Changer de ministre ? De Premier ministre ? De directeur ? C’est du maquillage sur un cadavre politique. Tant que Rajoelina et son système resteront en place, Madagascar ne connaîtra ni réforme réelle, ni redressement. Le mal est profond, systémique et porte un nom : Rajoelina.

Il doit partir. Point final.

L’heure n’est plus aux demi-mesures ni aux illusions. Le problème, c’est lui. La solution, c’est son départ.

Pas dans deux ans. Pas à la fin d’un autre mandat inutile. Maintenant.

Pour la dignité du peuple malgache.
Pour la survie de la nation.
Pour qu’enfin, Madagascar puisse écrire une nouvelle page, sans être tenue en otage par l’égo d’un homme.

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