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Le Journal de l'île Rouge
Sentinelle

BRAGUETTE RAZAKA « PUTAIN DE LA REPUBLIQUE ! »

La gazette de la grande île
25/05/20235 minute read

BRAGUETTE RAZAKA ou encore BRIGITTE RAZAKA de son nom de jeune fille, est la femme par qui est arrivé le scandale politico-judiciaire qui a fait le buzz dans les médias malgaches ces derniers temps. Cette femelle gâtée pourrie qui est la fille d’un ancien ministre, est mariée à un diplomate italien féru de procédés mafieux, qui sont courants dans son pays d’origine, et qu’il met en pratique dans un pays du bout du monde comme Madagascar, pour spolier de leurs biens les autochtones.

Le mode opératoire choisi par ce couple se cachant derrière l’honorabilité d’un statut diplomatique italien est comme suit : 1/ traiter une affaire domaniale d’une façon amicale et pleine de bienveillance avec un propriétaire terrien, en lui affirmant qu’ils ne vont pas payer le lopin de terre convoité, mais par contre, ils vont y construire deux villas similaires dont l’une reviendra à qui de droit au propriétaire de la parcelle de terre qui est le PCA du journal <<la Gazette de la Grande Ile>> LOLA RASOAMAHARO.

Après un accord amical comme il a été dit auparavant, les travaux de construction ont commencé en même temps, mais pour des raisons que seul ce couple mixte connaît, la première villa dans laquelle la famille habite a été finie en bonne et due forme. Quant à la deuxième villa, sa construction a été abandonnée en cours de route, et laissée à vau l’eau sans explication aucune.

De par ce fait incongru qui était carrément une rupture de contrat,  la situation était loin du commun accord établi, la partie du propriétaire terrien avait demandé des explications à ce couple d’aventuriers. Dans un premier temps, ces derniers ont proposé de payer une somme très loin de la valeur escomptée du lopin de terre déjà occupé et valorisé. Et le litige fut ! Dans un second temps, l’un des deux belligérants en l’occurrence LOLA RASOAMAHARO se campant sur l’accord établi au préalable qui est : qu’on finisse entièrement la seconde villa, ou, qu’on paie entièrement la vraie valeur du lopin de terre cédé à ce couple mafieux. Par un culot incroyable, les occupants avaient refusé net de payer la somme qu’on leur avait demandée. Pour oser se comporter de la sorte alors qu’on a complètement tort, il y a nécessairement anguille sous roche.

Comme dans tout conflit, la situation a dégénéré, et même que la sommation à payer a été travesti en menace, essai d’extorsion de fonds et tant d’autres. Cette situation larvaire des deux protagonistes, aurait due aboutir à la justice pénale de droit commun pour être jugé un jour ouvrable comme il se devait, mais loin s’en faut, une arrestation rocambolesque à l’instar des opérations dans des films d’action, fut mise en place par qui de droit. Et même que le palais de justice fut ouverte spécialement pendant la soirée d’un vendredi, pour juger d’une façon urgente le PDG du journal la GAZETTE DE LA GRANDE ILE (SIC).  Se cachant derrière leur statut diplomatique de consul d’Italie, et fort de leur impunité devant les lois d’une république bananière, ce couple italo-malgache est en train de se gargariser de cet Etat de non-droit de notre justice  par où règne l’injustice la plus vile.

En prenant tout le monde pour des idiots qui ne reconnaissent pas les dessous-politiques de cette affaire confortée par les méthodes opératoires usitées, les tenants du pouvoir en place ont encore eut le culot d’envoyer à la casse, la Ministre chargée de la communication LALATIANA RAKOTONDRAZAFY. Pour cela, cette dernière avait organisé une conférence de presse, dans laquelle étaient conviés la communauté internationale et un parterre de journalistes acquis à la cause de l’accusé. Avec sa rhétorique coutumière, elle se démenait comme une belle diablesse à défendre l’indéfendable, en insistant que l’affaire jugée n’a rien à voir avec la politique, et que ce n’est qu’un crime de droit commun (SIC).  

Il est à savoir que LOLA RASOAMAHARO et son journal LA GAZETTE DE LA GRANDE ILE, représente actuellement le fer de lance de la branche écrite de l’opposition non affiliée aux politicards malgaches adeptes de la politique politicienne (NB : aucun parti politique n’a pris fait et cause pour La Gazette de la Grande Ile, à part FANIRISOA ERINAIVO). Comme on est dans la période électorale, tous les coups sont permis. En s’engouffrant dans cette brèche de crime de droit commun, les hommes forts du pouvoir en l’occurrence le Président de la République Malgache  ANDRY RAJOELINA et son âme damné le milliardaire MAMY RAVATOMANGA, se sont empressés de régler son compte à LOLA RASOAMAHARO ce faiseur d’opinion et empêcheur de tourner en rond par ses dénonciations à tout va sur les crimes, trafics, délits  et malversations faits dans tout le pays. Pour ces deux qui font la paire, il est évident que c’est l’homme à abattre avant les élections qui se profilent.

Le climat politique à Madagascar est actuellement au  niveau où l’on manipule les uns pour faire tomber les autres, mais cela est une pratique mondialement vue et reconnue. Mais la spécificité malgache est cette manière éhontée, de faire de la politique en changeant de paletots sans état d’âme, et selon l’odeur de l’argent. Les amis d’avant deviennent des ennemis aujourd’hui, et vice versa…  

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