Le climat politique à Madagascar s’obscurcit encore davantage à mesure que de nouvelles révélations émergent. Lors d’une entrevue exclusive avec France24, le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a choqué le monde en dévoilant qu’il avait été contraint de refuser la présidence par intérim sous la menace de mort. Cette nouvelle effarante jette une lumière crue sur l’intimidation orchestrée par des hauts responsables gouvernementaux et confirme l’illégitimité du gouvernement collégial actuel.
Selon Razafimahefa, les menaces mortelles émanaient de membres du gouvernement Ntsay Christian, mais les implications de ces révélations ne s’arrêtent pas là. Des sources de confiance suggèrent que des personnalités influentes telles que Mamy Ravatomanga, Ntsay Christian, Lalatiana Rakotondrazafy, Pierre Houlder, le général Josoa Rakotoarijaona, Yvettes Sylla, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, Tokely Justin, Joel Randriamandranto, et Serge Gelé pourraient être impliquées dans cette affaire. Les accusations se dirigent également vers l’ancien président démissionnaire, Andry Rajoelina, qui aurait orchestré cette manœuvre désespérée pour s’accrocher au pouvoir en dépit de la constitution malgache.
Il est maintenant crucial d’ajouter que le conseiller spécial d’Andry Rajoelina, Jean André Soja, ainsi qu’un ancien Sénateur très actif au sein du parti politique d’Andry Rajoelina, Sylvain Rabetsaroana, ont exercé une pression considérable sur Herimanana Razafimahefa pour qu’il quitte le pays de manière contrainte. Ils ont tenté de l’obliger à accepter un poste d’ambassadeur à l’étranger, dans le but d’éloigner Razafimahefa de Madagascar et d’éviter toute fuite d’informations concernant ces menaces odieuses.
La constitution malgache est on ne peut plus claire : le président du Sénat doit assumer la présidence par intérim en cas de démission du président en exercice. Les allégations explosives de Razafimahefa exposent clairement une violation flagrante de cette disposition constitutionnelle par le gouvernement actuel.
Face à ces menaces et à l’intimidation, Herimanana Razafimahefa a dû prendre des mesures désespérées pour protéger sa famille, notamment en envoyant sa fille de 15 ans en France, par crainte pour leur sécurité à Madagascar. Son appel pressant à la communauté internationale, à l’ONU et aux organismes de maintien de la paix est désormais indispensable pour garantir sa protection et faire toute la lumière sur cette conspiration sordide.
La vie de Herimanana Razafimahefa est manifestement en danger, et les allégations de menaces de mort proférées par des membres du gouvernement jettent une ombre sinistre sur la légitimité du gouvernement collégial actuellement en place à Madagascar. La nation se trouve plongée dans une crise politique explosive, mettant en péril la stabilité et la démocratie pour lesquelles le peuple malgache a lutté. La communauté internationale doit agir de toute urgence pour protéger Herimanana Razafimahefa et rétablir la vérité sur cette situation inacceptable, impliquant Andry Rajoelina.
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