Un crime numérique et moral est en cours. L’ancien domaine web du journal de référence, confisqué en 2023, vient d’être réactivé par des individus malveillants. Les anciens actionnaires et journalistes tirent la sonnette d’alarme : ce site est une imposture.
Depuis quelques jours, les observateurs ont noté la réapparition en ligne de l’ancienne plateforme de La Gazette de la Grande Île. Ce retour ne doit pas être confondu avec une reprise d’activité légitime. Il s’agit d’une opération de désinformation orchestrée par ceux-là mêmes qui ont précipité la chute du journal.
Rappel des faits : Une confiscation d’État
Pour comprendre l’ampleur du scandale, il faut remonter à 2023. Suite à l’incarcération de son PDG, Lola Rasoamaharo, le journal a subi une véritable mise à mort :
- Saisie totale du matériel : ordinateurs, serveurs, routeurs et archives ont été emportés par les autorités.
- Silence forcé : des centaines de salariés ont été brusquement mis au chômage technique.
- Piratage institutionnel : peu après la fermeture, le site avait déjà été réactivé illégalement à l’aide du matériel saisi pour diffuser des « intox » visant à salir la réputation des dirigeants et des journalistes.
Des crimes graves et caractérisés
L’utilisation actuelle de ce site internet relève de la criminalité pure et simple. Les anciens membres de la rédaction dénoncent :
- Usurpation d’identité et de titre : l’utilisation d’un nom de domaine et d’une identité visuelle qui ne leur appartiennent pas.
- Vol de domaine : le détournement d’une propriété intellectuelle et commerciale.
- Abus de confiance : la manipulation des lecteurs qui pensent lire des informations vérifiées alors qu’ils consultent une officine de propagande.
« Ce site n’est plus la voix de La Gazette de la Grande Île. C’est l’outil de ceux qui l’ont détruite. »
Mise au point définitive des actionnaires
Face à cette réapparition suspecte en 2026, les anciens actionnaires et la direction de l’époque, dont Lola Rasoamaharo, tiennent à clarifier la situation une fois pour toutes :
- Aucun lien de rédaction : Aucun journaliste, rédacteur en chef ou employé historique de La Gazette ne collabore à ce site.
- Désengagement total : Tout contenu publier, qu’il soit politique, social ou judiciaire, n’engage en aucun cas les propriétaires légitimes de l’enseigne.
- Action en justice : Une plainte contre X reste active pour dénoncer l’usage frauduleux de ce support.
Note aux lecteurs et aux confrères
Nous appelons le public, ainsi que les partenaires médias nationaux et internationaux, à la plus grande vigilance. Ne partagez pas les liens issus de cet ancien site. Tout ce qui y est publié n’est que pure manipulation visant à ternir l’image de ceux qui ont servi l’information libre à Madagascar.
La Gazette de la Grande Île, dans sa forme historique et légitime, reste aujourd’hui muselée. Tout ce qui parle en son nom sur l’ancien portail web est une imposture.






