Message aux forces d’oppression
Pensez à assurer vos arrières
Les forces de l’ordre n’éprouvent aucun remord à faire usage de la force envers le collectif des candidats et leurs partisans qui tentent d’accéder à la place du 13 mai. C’est assez triste de voir que les forces armées qui devraient assurer la sécurité des citoyens malgaches ne font que les persécuter. Leurs actions ne sont pour enchanter personne, raison pour laquelle ils devraient sérieusement faire gaffe et penser à assurer leurs arrières. Il faut noter qu’exercer la violence sur autrui anime la colère des victimes qui pensent à se venger par la suite. Par rapport à cela, nombreux sont les citoyens qui envisagent de rendre à ces forces d’oppression la monnaie de leur pièce. Les forces de l’ordre négligent le fait qu’en agissant de la sorte, ils ne font que renforcer l’animosité de tout un chacun. Il ne faudrait pas s’étonner si un jour en faisant leur parade à l’occasion des fêtes nationales ou autres, les gens leur jettent des pierres.
Jean Jacques Ratsietison
Appréhendé par les forces de l’ordre
Les forces armées ne se contentent pas de disperser les divers attroupements, ils procèdent également à des arrestations depuis samedi dernier. Jean Jacques Ratsietison , un membre du collectif des candidats a été appréhendé par les forces de l’ordre ce lundi à Analakely. Il a été emmené à la brigade criminelle de la Gendarmerie à Fiadanana.
Importation de riz
Une baisse de 35,96% constaté
Madagascar a tendance à miser sur l’importation au lieu de valoriser le secteur agricole dans le pays. La Grande Ile ne peut pas se passer des importations et cela ne date pas d’hier. Selon les chiffres qui émanent de la cellule de l’Observatoire du riz, une baisse des importations a été enregistrée. Au cours des huit (8) premiers mois de 2023, le cumul des importations de riz est estimé à 329 188 tonnes contre 514 050 tonnes en 2022 à la même période, soit une baisse de 35,96% constatée.
Pour faire taire l’opinion
Place à la tyrannie
La tentative du collectif des candidats et ses partisans d’accéder à la Place du 13 mai samedi dernier a été mise en échec par les forces de l’ordre. C’était prévisible vu que ces derniers se montrent extrêmement efficaces pour maîtriser les manifestations pacifiques et non pour assurer la sécurité d’autrui. Eh oui, les forces armées sont efficaces pour ce qui est de s’en prendre à la foule qui ne se lève que pour contester l’anarchie régnant dans le pays. Le gouvernement en place fait régner la tyrannie vu qu’il n’hésite pas à recourir à la force pour faire taire l’opinion. Pour ce faire, les forces de l’ordre n’hésitent pas à s’en prendre à la gent féminine. Ça a été le cas dans la localité d’Antaninandro où une femme a été victime de la brutalité des forces armées. Jusqu’ici, la Place du 13 mai demeure encore et toujours inaccessible, mais le collectif des candidats a précisé qu’il ne compte pas baisser les bras. Le collectif entend poursuivre la lutte qui vise à empêcher la tenue de l’élection présidentielle prévue pour le 16 novembre prochain.
Échauffourée dans la capitale
11 individus arrêtés
Onze (11) individus ont fait l’objet d’arrestations suite aux échauffourées de samedi dernier si l’on en croit le bilan dressé par le préfet de police d’Antananarivo, Angelo Ravelonarivo. Celui-ci a également spécifié que des blessés ont été enregistrés dont quatre (4) éléments des forces de l’ordre, trois (3) journalistes… Par rapport aux personnes arrêtées, le collectif des candidats exige leur libération sans délai.
Manifestation en pleine rue
Inégalité de traitement
Les forces de l’ordre ont usé de bombes lacrymogènes pour disperser les attroupements des partisans du collectif des candidats dans différents quartiers de la capitale à savoir Behoririka, Ankadifosty, Antaninandro, Andrahavoangy… Les partisans de Cédric Vozongo quant à eux n’ont eu aucun problème en effectuant un carnaval dans la capitale. La situation actuelle montre qu’il suffit de porter des vêtements de couleur orange pour pouvoir se balader tranquillement dans le pays. Par contre, ceux qui sont en blanc ont du souci à se faire.





