PAN/FFKM
Enième appel au dialogue
La Plateforme de dialogue menée par la Présidente de l’Assemblée Nationale (PAN), Christine Razanamahasoa et le Conseil Chrétien des Églises à Madagascar (FFKM) appelle toujours au dialogue malgré que le premier tour des élections se soit bien tenu, le 16 novembre dernier. Cela veut tout simplement dire qu’à leurs yeux cette élection manque cruellement de crédibilité.
Présidentielle 2023
Faible taux de participation
La population malgache n’a pas été trop enthousiaste à aller voter au premier tour des élections présidentielles 2023. En effet, le taux de participation a été assez faible cette année. Par ailleurs, les États-Unis se disent très préoccupés par ce faible taux de participation et n’a pas manqué de pointer du doigt quelques défaillances dans le processus électoral.
Collectif des candidats
Poursuite de la lutte
Le collectif des candidats ne s’avoue pas vaincu malgré le fait que le premier tour des élections présidentielles de 2023 n’a pas été reporté comme ils l’ont réclamé. Ils entendent poursuivre la lutte jusqu’à ce que les objectifs soient atteints. Autrement dit, les revendications liées au processus électoral sont toujours d’actualité. En parallèle, le collectif des candidats a lancé un appel aux forces vives et aux partenaires techniques et financiers à prendre leurs responsabilités.
Présidentielle 2023
Le Andrimaso FFKM s’en lave les mains
L’Etat ne veut rien entendre par rapport aux différents appels à l’assainissement avant de passer aux élections. Par rapport à cela, le Andrimaso FFKM, branche du Conseil Chrétien des Églises à Madagascar chargée de l’observation électorale, a fait savoir dernièrement son intention de ne pas participer à l’observation de l’élection présidentielle à Madagascar si le premier tour est maintenu, le 16 novembre.
À Madagascar
On gouverne par la peur
Le Collectif des candidats a laissé entendre vouloir ignorer la tenue de l’élection présidentielle du 16 novembre. Pourtant, aucune action par rapport à leur mouvement n’a été constatée le 15 novembre dernier. Les forces de l’ordre se sont montrées assez intransigeantes par rapport au fait qu’elles sont déterminées à assurer l’ordre ou plutôt à jouer les forces d’oppression la veille de l’élection présidentielle. Ainsi, personne n’a eu le courage de montrer un refus de la tenue du premier tour, le 16 novembre. Comme quoi, à Madagascar on gouverne par la peur à un point que même l’opposition la boucle.
Rue Rabobalahy
Interdite de circulation à partir du 17 novembre
La Commune Urbaine d’Antananarivo a informé dernièrement que la Rue Rabobalahy sera interdite d’accès à la circulation à partir du 17 novembre. Une décision qui entre dans le cadre de la sécurisation des élections. L’Etat fait en sorte que la tenue de l’élection présidentielle forcée se tienne sans encombre, et ce jusqu’à la proclamation officielle des résultats du scrutin.





