Dans l’ombre des couloirs du pouvoir à Madagascar, le scandale retentissant qui a secoué le ministère des Mines, mettant en lumière l’affaire de disparition de 36 kilos d’or, perpétrée pendant la succession de Ntsay Christian à Fidiniavo Ravokatra semble disparaitre petit à petit derrière un ams de distraction. Cependant, on remet les deux figures clés de cette transition sous le feu des projecteurs, car ils sont accusées d’être impliquées dans ce vol choquant qui laisse planer des doutes sur la probité de l’administration.
Le régime en place, dirigé par Andry Rajoelina , veut étouffer cette affaire délicate, mais la population reste vigilante. Les citoyens ne semblent pas prêts à oublier cette disparition massive d’or, pointant du doigt une série de trafics d’or pendant le mandat de Rajoelina.Les exportations illicites dépassent de loin les 36 kilos initialement signalés, élevant cette affaire au rang d’un trafic à très haut niveau. On n’oublie pas les 73 kilos en Afrique du Sud, les 48 kilos au Comores , etc…
La disparition de 36 kilos d’or n’est pas un incident isolé, mais plutôt la partie émergée de l’iceberg. La population s’interroge sur la façon dont un tel vol peut être dissimulé, étant donné la valeur et la difficulté à camoufler une telle quantité d’or. Malgré les tentatives du président Rajoelina de détourner l’attention du public avec des initiatives mineures telles que la distribution d’ampoules et de cuvettes, la colère persiste et les exigences d’une enquête approfondie et de réponses crédibles ne faiblissent pas.
Les appels à la transparence et à la responsabilité résonnent à travers le pays. Les citoyens refusent d’accepter que des actes de vol de cette envergure, perpétrés par ceux qui sont censés les représenter, restent impunis. Le peuple malgache demande justice et souhaite voir les responsables traduits en justice, car il est clair que la distribution d’ampoules et de cuvettes ne suffira pas à apaiser la frustration croissante de ceux qui se sentent trahis par leurs propres dirigeants.
Alors que la pression monte sur le gouvernement, la nécessité d’une enquête impartiale et transparente devient impérative. Le vol de 36 kilos d’or n’est pas seulement une perte financière pour le pays, mais il symbolise également la perte de confiance du peuple envers ses dirigeants. Le scandale du ministère des Mines résonne comme un avertissement, rappelant que la responsabilité et la transparence sont essentielles pour maintenir l’intégrité d’une nation.






