Cela fait bientôt huit ans que Christian Ntsay occupe le poste de Premier ministre. Huit années de gestion sans cap, sans bilan, sans impact. Pendant ce temps, Madagascar s’enfonce dans une crise multidimensionnelle : économique, sociale, politique et environnementale. Corruption généralisée, insécurité galopante, empoisonnements, intoxications alimentaires… la barbarie s’installe, les trafics explosent. Le pays est à la dérive. Où est le chef du gouvernement ? Simple spectateur ?
Un scandale international qui expose l’État
Dernier épisode en date : l’affaire des cinq avions Boeing 777 transférés à une compagnie iranienne sous sanctions internationales. Le Premier ministre prétend ne pas avoir été informé. Une telle déclaration pose une question légitime : est-il encore respecté par les structures qu’il est censé diriger ? Qui gouverne réellement ce pays ?
Un Premier ministre tenu à l’écart des décisions stratégiques n’est plus un chef de gouvernement — il est hors-jeu.
Ce scandale a gravement terni l’image de Madagascar sur la scène internationale. Le respect et la crédibilité de l’État malgache sont en chute libre.
Une pauvreté massive, une population abandonnée
Sur le terrain, la misère explose. Plus de 75 % des Malgaches vivent sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale. Les privations touchent tous les domaines : santé, éducation, logement. Le taux de malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans atteint 42 %. À ce rythme, c’est toute une génération qu’on condamne. Et le gouvernement ? Absent ? Inopérant. Silencieux.
Un système opaque, miné par la corruption
La gouvernance Ntsay est marquée par l’opacité, l’inefficacité et l’absence de résultats. La corruption, elle, prospère. Madagascar est classé 140ᵉ sur 180 pays selon l’Indice de Perception de la Corruption 2024, avec un score alarmant de 26/100. Ce n’est pas un accident : c’est un système qui s’enlise, entretenu par l’inaction et l’impunité.
Les Objectifs de Développement Durable ? Hors de portée
Sur le plan international, Madagascar décroche. Selon la Banque mondiale, le pays n’atteindra même pas la moitié des ODD d’ici à 2030. Chaque année, les cyclones causent des pertes équivalentes à 1 % du PIB. En 2021, une famine a ravagé le Sud. Et malgré cela, aucune stratégie sérieuse, aucun plan d’action crédible. Rien.
Un Premier ministre sans vision, sans autorité, sans résultat
Les faits sont là : Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde. Christian Ntsay, lui, continue de suivre les ordres, de parler, de promettre. Mais aucune réforme, aucune avancée, aucun progrès. Ni sur le plan économique, ni social, ni diplomatique. Huit ans de mandat, zéro réalisation.
Il doit partir. Madagascar a besoin d’un vrai leadership.
Il est temps de tourner la page, “Christian Ntsay”
Le maintien de Christian Ntsay à la tête du gouvernement n’est plus tenable. Madagascar a besoin d’un nouveau souffle. D’une gouvernance lucide, compétente, responsable. D’un État capable de rendre des comptes. Le peuple malgache mérite mieux.
Il faut du changement. Et ce changement commence par son départ.






