Ravalomanana Richard, qui prétend fièrement avoir été formé dans des établissements prestigieux comme le Collège interarmées de Défense à Paris et l’École d’enseignement supérieur de la gendarmerie nationale, vient de tenir des propos qui défient toute logique. Selon lui, les embouteillages dans les rues et les longues files d’attente dans les grandes surfaces seraient des signes de richesse pour Madagascar. Une déclaration qui frôle le ridicule et révèle l’étendue de son incompréhension des enjeux réels du pays.
Une logique bancale et insultante
Alléguer que des embouteillages et des queues dans les magasins sont des indicateurs de prospérité économique relève d’une vision simpliste et complètement déconnectée. Ces phénomènes, loin de refléter une richesse quelconque, traduisent plutôt des problèmes structurels graves : infrastructures déficientes, urbanisation chaotique et inégalité d’accès aux ressources. Ils sont le miroir d’une mauvaise gestion et d’un état incapable de répondre aux besoins fondamentaux de sa population.
Une formation prestigieuse, des résultats inexistants
Malgré des études dans des institutions renommées, aucune preuve de compétence concrète n’émane de Ravalomanana Richard. Ses propos absurdes soulèvent une question cruciale : qu’a-t-il vraiment appris dans ces écoles ? Intégrer une institution prestigieuse ne garantit ni le succès, ni l’intelligence, ni encore moins la capacité à gouverner. Et ses performances académiques restent, étrangement, totalement absentes des discussions.
Une preuve supplémentaire de l’incompétence étatique
Ces déclarations ne sont pas seulement absurdes, elles sont aussi une insulte à l’intelligence collective. Comment un homme occupant une telle position peut-il être aussi éloigné des réalités de son pays ? Madagascar n’est pas pauvre à cause d’un manque de potentiel, mais à cause de dirigeants incompétents qui préfèrent ignorer les vrais problèmes pour se complaire dans des raisonnements superficiels.
L’urgence d’une gouvernance responsable
Ce pays, riche en ressources naturelles et humaines, mérite mieux que des élites déconnectées et incapables. Madagascar a besoin de leaders visionnaires, compétents et engagés pour relever les défis qui l’assiègent. Les propos de Ravalomanana Richard doivent être pris comme un signal d’alarme : l’incompétence à ce niveau n’est plus tolérable.
En résumé, les propos de Ravalomanana Richard illustrent à quel point certaines élites malgaches sont déconnectées des réalités de leur peuple. Le pays ne pourra avancer qu’avec des dirigeants capables de penser et d’agir au-delà des apparences. Ce genre de discours simpliste n’a pas sa place dans la sphère publique et encore moins à la tête de l’État.