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Le Journal de l'île Rouge
Société

Brigitte Razaka : Le visage de la déchéance

La gazette de la grande île
05/05/20262 minute read
Le vieillissement brutal de Brigitte Razaka n’est pas l’œuvre du temps, mais celle de la peur

Le miroir ne ment pas. Le vieillissement brutal de Brigitte Razaka n’est pas l’œuvre du temps, mais celle de la peur. Hier encore, elle était la pièce maîtresse du système Rajoelina-Ravatomanga-Andriantsitohaina ; aujourd’hui, elle n’est plus qu’une marionnette dont les fils ont été tranchés net.

Seule face à ses crimes

Ses « maîtres » ont chuté : l’un est déchu, l’autre emprisonné, le dernier en fuite. Sans ses boucliers, Razaka est nue. Elle qui a servi de fusibles pour tenter de détruire La Gazette de la Grande Île découvre que l’impunité a une date de péremption.

Le retour de bâton

L’accusation d’extorsion de fonds contre Lola Rasoamaharo était une fiction, un mensonge d’État qu’elle a porté sur commande. Mais le soulèvement populaire a rétabli la vérité : Lola est innocenté, et le régime autoritaire s’est effondré.

La fin d’un outil

Privée de protection, rongée par ses remords ou par la terreur des comptes à rendre, elle s’étiole. C’est le destin tragique des exécutants : une fois le système écroué, la marionnette finit au rebut, dévorée par les démons qu’elle a elle-même nourris. La justice a repris ses droits, et Brigitte Razaka en paie le prix fort, physiquement et moralement.

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