Alors que Madagascar replonge dans l’obscurité des délestages, l’administration douanière s’apprête à vendre aux enchères publiques 75 conteneurs de panneaux photovoltaïques bloqués au port. Un choix comptable absurde qui ravive la colère populaire.
Alors que la crise énergétique avait été le détonateur de la chute du régime Rajoelina en 2025, les autorités actuelles semblent reproduire exactement les mêmes erreurs. Plutôt que de réquisitionner ce gisement d’énergie propre déjà présent sur le territoire et immédiatement exploitable pour soulager la Jirama ou équiper des hôpitaux, l’État préfère liquider ces équipements pour renflouer ponctuellement les caisses douanières.
En faisant primer la bureaucratie sur l’intérêt général et la transition énergétique, les décideurs envoient un signal désastreux : face à l’urgence, les réflexes du passé ont encore la vie dure.






