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Le Journal de l'île Rouge
Politique

Mamy Ravatomanga et Andry Rajoelina : La Gazette ne soutient pas des criminels

La gazette de la grande île
19/10/2026•3 minute read
On ne pleure pas sur le sort de ceux qui ont ravagé nos institutions et piétiné la dignité du peuple malgache

Andry Rajoelina et Mamy Ravatomanga ne sont rien d’autre qu’un duo de délinquants, d’hors-la-loi, de malfaiteurs, de truands, de voyous, de crapules, de canailles, de bandits, de pilleurs saboteurs, de mafieux, de gangsters et de voleurs qui ont mis tout un pays à sac pour assouvir leur soif d’impunité et de pouvoir.

Aujourd’hui, alors que l’étau judiciaire se resserre, l’un rattrapé par ses affaires à Maurice et l’autre terré en fuite aux Émirats Arabes Unis, certaines voix crédules ou complices osent appeler à la « clémence » ou à la solidarité. Qu’on se le tienne pour dit : notre réponse est un NON catégorique.

La Gazette de la Grande Île a toujours été du côté des opprimés, des victimes d’injustices et de la liberté de la presse nous l’avons prouvé hier aux côtés de Charlie Hebdo, nous le prouvons encore aujourd’hui. Mais il ne faut pas confondre la solidarité avec la complaisance envers le crime. On ne pleure pas sur le sort de ceux qui ont ravagé nos institutions et piétiné la dignité du peuple malgache.

Pendant des années, ce duo a régné par la terreur et le trafic d’influence :

  • Ils ont embastillé les innocents : Notre ami et PDG Lola Rasoamaharo a été arbitrairement jeté en prison sur la base d’accusations fabriquées de toutes pièces, simplement parce qu’il refusait d’agenouiller notre journal devant le pouvoir.
  • Ils ont tenté de faire taire la vérité : En ordonnant la fermeture forcée de La Gazette de la Grande Île, ils ont jeté nos employés au chômage, pensant étouffer la voix qui dérangeait leur réseau d’affaires sombres.

Quel était notre seul « crime » ? Révéler les dossiers scabreux que tout le monde n’osait chuchoter qu’à voix basse. Notre mission a toujours été d’arrêter les gros enfoirés de méchants qui se croyaient intouchables, et c’est exactement ce que nous continuerons de faire.

Que les choses soient claires : La Loi est la Loi, et l’heure des comptes a sonné.

Peu importe la nationalité, le statut financier ou les appuis politiques : nous ne soutiendrons jamais des criminels. Le Journal de l’Île Rouge et les anciens de La Gazette poursuivront leur combat sans relâche. Nous continuerons d’exposer la vérité, de déterrer les dossiers dissimulés et d’incriminer quiconque a trempé dans ces malversations, y compris les membres de leurs familles respectives s’ils sont complices.

À tous les prédateurs de la nation qui pensaient régner indéfiniment : la justice finira toujours par l’emporter.

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