La réponse tient en un nom : Mamy Ravatomanga. Pendant des années, l’homme d’affaires a injecté des milliards dans les sociétés de Brigitte Razaka, transformant la femme d’affaires en un canal clé de blanchiment d’argent sale.
Grâce à cette manne financière et sous le parapluie politique de l’ère Andry Rajoelina et de la magistrature de Naina Andriantsitohaina, Brigitte Razaka a pu bâtir un véritable réseau d’influence : magistrats payés, avocats sous contrôle et décisions sur mesure à chaque litige.
Aujourd’hui, l’empire s’effondre :
Le bailleur bloqué : Retenu à l’île Maurice, Mamy Ravatomanga ne peut plus alimenter le circuit.
La protection envolée : L’ancienne équipe politique est hors jeu, laissant Brigitte Razaka en pleine panique.
Les derniers relais : L’influence persiste uniquement grâce aux reliquats corrompus encore présents au Palais de justice.
Mais le climat a changé. Le travail d’assainissement engagé depuis un an par la Refondation commence à porter ses fruits : l’étau se resserre et le règne de l’impunité touche à sa fin.





