Madagascar, 2026 : la Banque mondiale s’alarme, les experts s’inquiètent, et les citoyens redoutent des coupures d’électricité encore plus intenses. Mais franchement, pourquoi s’inquiéter ? Radomelina est aux commandes, et tout est sous contrôle.
D’abord, les infrastructures énergétiques sont peut-être vieillissantes, mais on a le téléphérique flambant neuf. Certes, il ne produit pas d’électricité, mais il permet de survoler les délestages en toute sérénité. Pas d’éclairage chez toi ? Pas grave, prends de la hauteur et admire la vue sur les quartiers plongés dans l’obscurité.
Ensuite, parlons du parc aquatique de Tsarasaotra. L’électricité, c’est secondaire quand on peut profiter d’un bon toboggan géant. Plus besoin de lumière chez toi, on t’éclaire avec des néons multicolores pendant que tu plonges dans la piscine à vagues.
Et si vraiment tout s’éteint, pas de souci : Miami Beach est là pour illuminer nos nuits tropicales. Un petit cocktail sous les palmiers en plastique et on oublie vite qu’on n’a plus de courant pour charger son téléphone.
Enfin, que serait Madagascar sans un peu de musique pour adoucir la pénombre ? Pas besoin de lumière quand Jerry Marcoss est là pour ambiancer le pays. Un coup de « Patsy Patsa ! » et hop, les problèmes disparaissent comme par magie.
Alors, arrêtons de stresser. Les investisseurs privés hésitent à mettre 4,5 milliards de dollars ? Pas grave. Avec Radomelina aux commandes, on a des priorités bien définies. L’électricité, c’est surfait. Ce qui compte, c’est de faire rêver !