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Le Journal de l'île Rouge
Politique

Affaire des Boeing 777 : Richard Ravalomanana, verrou de l’impunité – Il doit partir.

La gazette de la grande île
02/08/20253 minute read

Alors que le scandale des Boeing 777 expose un système de corruption aux ramifications internationales, le président du Sénat, Richard Ravalomanana, se dresse en obstacle majeur à la transparence. Interrogé sur l’ouverture d’une enquête parlementaire, il réagit avec mépris, attaque les journalistes et refuse toute investigation parlementaire. Il ne mérite pas le pouvoir démocratique qu’il prétend incarner. Il doit partir.

Une machine de désinformation en marche

Ce n’est pas le silence qui règne au sommet de l’État, c’est le vacarme organisé de la désinformation. Une opération méthodique, orchestrée par les agents du régime mafieux, diffuse mensonges, récits alternatifs et contre-feux médiatiques.
L’objectif est clair : noyer le scandale dans un brouillard d’intox, faire diversion, protéger les vrais responsables.

Pendant ce temps, les fondements de notre République s’effondrent.

Un général devenu censeur

Plutôt que d’assumer ses responsabilités institutionnelles, le général Ravalomanana verrouille l’information, attaque la presse, manipule l’opinion. À la tête du Sénat, il joue les censeurs arrogants, méprisant les principes de la démocratie : redevabilité, liberté d’expression, transparence publique.

Il se croit au-dessus du peuple, au-dessus de la loi, dans un terrain conquis par la force. C’est un abus de pouvoir pur et simple.

Mais la vérité ne se négocie pas.

Un régime gangrené jusqu’à l’os

Le scandale des Boeing 777 n’est ni un accident, ni une erreur technique. Il révèle une organisation mafieuse infiltrée dans l’appareil d’État, où les intérêts privés dictent les décisions publiques. Le limogeage du ministre des Transports n’est qu’un rideau de fumée.

Les vrais commanditaires restent tapis dans l’ombre, protégés par le silence complice du pouvoir.

Qui a autorisé ce transfert illégal vers une compagnie iranienne sous sanctions ? Qui protège qui ? Jusqu’où ira l’impunité ?

L’appareil d’État transformé en outil de dissimulation

Sous couvert de communication officielle, le général Ravalomanana et ses relais diffusent des justifications bancales, discréditent les journalistes et diabolisent toute voix critique. La propagande est devenue la norme. Le mensonge, une stratégie d’État.

Et pendant ce temps, le peuple malgache est privé de la vérité. Pire : il est sciemment manipulé.

Assez. Le “général de corps d’armée” Richard Ravalomanana doit partir.

Aujourd’hui, Richard Ravalomanana n’est plus un simple responsable politique. Il est le verrou de l’impunitéle protecteur d’un système corrompuun danger pour la démocratie.

Il doit partir. Immédiatement.

Le peuple malgache n’est ni dupe, ni soumis. Il a le droit d’exiger une enquête libre, indépendante, parlementaire et internationale — pour établir les responsabilités, faire tomber les masques, et enfin rendre justice.

Trop, c’est trop. La démocratie ne peut plus être piétinée par ceux qui devraient la servir.

 

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